vendredi 1 août 2008

Une star du football anglais investit deux millions de livres dans l'immobilier marocain

Rio Ferdinand, défenseur de l'équipe d'Angleterre et du club de Manchester United, a investi un montant de deux millions de livres Sterling dans l'immobilier marocain, profitant des perspectives prometteuses d'investissement dans ce secteur, rapporte le portail britannique Holidayletting. Le joueur anglais a porté son choix sur la ville de Saidia, située dans une région de plus en plus attrayante, ajoute la source, soulignant les efforts consentis par le Maroc pour le développement du secteur du tourisme dans le cadre du plan Azur. "La région dispose d'un grand potentiel d'investissement", a dit Ferdinand, qui a exprimé son intention de s'installer au Maroc après la fin de sa carrière de footballeur. D'après la presse britannique, plusieurs stars du football anglais, dont le capitaine de l'équipe d'Angleterre et du club de Chelsea, John Terry, ont emboîté le pas à Rio Ferdinand pour aller investir au Maroc. source : MAP
Ferdinand Rio//Rio Ferdinand//l’investissement a l’immobilier

mercredi 23 juillet 2008

studio 2m :rita touimy benjelloun

Rita a tout pour réussir dans la vie. A 19 ans à peine, elle passe en 2ème année de l’Ecole Nationale d’Architecture. Tennis woman confirmée, elle a décroché des titres loin d'être symboliques comme celui de championne du Maroc 3ème série en 2004. Elle a participé aussi au prestigieux Grand prix Lalla Meryem, un tournoi international doté de 140 mille dollars. Mais avec toutes ces réalisations, Rita ne perd pas de sa modestie. Avec douceur et assurance, elle raconte son histoire avec la musique et le chant : « J’ai une cousine qui est chanteuse reconnue en Belgique, ma grand-mère était une virtuose du piano, mon grand père Haj Driss Benjelloun et sa troupe de musique andalouse ont beaucoup donné au patrimoine marocain musical …etc". On est tenté de penser que la musique pour Rita est une affaire de famille et de gènes ! Rita a déjà participé l’année dernière à Studio 2M. Elle en parle sans complexe. Etonnant pour cette jeune femme qui n’a pas l’habitude de l’échec! « Le niveau des sélections à Rabat était très élevé. Mais ma participation m’a permis de connaître des candidats à grand potentiel comme le gagnant de l’édition dernière, Marouane El Bekri ». Elle continue : « J’ai eu d’ailleurs beaucoup de plaisir à garder le contact avec eux ». Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que Rita n’a jamais fréquenté ni institut, ni conservatoire pour apprendre le chant et la musique. « Entre le tennis et les études, je n’ai pas pu frayer une place pour la musique », dit-elle avec le sourire.
final studio 2m//rita touimy benjelloun//photo studio 2m//photo rita touimy benjelloun

mercredi 9 juillet 2008

Carla Bruni chante sur le Net

Le nouvel album de Carla Bruni, Comme si de rien n’était, pourra être écouté gratuitement sur le site internet de la chanteuse à partir de mercredi matin, soit deux jours avant sa sortie dans le commerce et jusqu’au 21 juillet, a annoncé mardi sa maison de disques Naïve.
«Chaque internaute, en se connectant, pourra disposer d’un crédit-temps de deux heures pour écouter librement tous les titres de l’album», a indiqué Naïve dans un communiqué. L’album de l’épouse du président de la République sera disponible à l’écoute sur le site mercredi à partir de 9h30 et jusqu’au 21 juillet inclus, depuis tous les pays.
Comme si de rien n’était, le troisième album de Carla Bruni, sortira vendredi en France et dans la plupart des pays d’Europe.
liberation.fr
nouveau album carla brunni//music carla bruni//carla sur net//chancon carla brunni.musi online

Des relations sexuelles fréquentes protègent des troubles de l'érection (étude)

Plus les hommes âgés font l'amour, plus ils ont de chances d'échapper à des troubles de l'érection, selon une étude finlandaise publiée dans le numéro de juillet de l'American Journal of Medecine.
Cette étude, menée sur cinq ans auprès de 989 hommes âgés de 55 à 75 ans en Finlande, a montré que les hommes qui avaient des relations sexuelles moins d'une fois par semaine ont le double de risques d'être sujets à des troubles de l'érection par rapport à ceux qui ont des relations une fois par semaine.

L'étude, conduite par des chercheurs du département d'urologie de l'hôpital universitaire de Tampere en Finlande, a pris en compte les autres facteurs qui peuvent générer des troubles de l'érection telles des maladies chroniques (diabète, hypertension, dépression).
Des troubles de l'érection affectent 79 hommes sur 1.000 lorsqu'ils font l'amour moins d'une fois par semaine. Ce taux tombe à 32 pour 1.000 quand c'est une fois par semaine et à 16 pour 1.000 quand c'est trois fois ou plus.
"Avoir des relations régulièrement a un rôle important dans la protection des hommes plus âgés vis-à-vis des troubles de l'érection", conclut Juha Koshimäki, un des auteurs de l'étude qui invite les docteurs "à encourager une activité sexuelle chez leurs patients".
relations sexuelles entre les ages

Maroc : La médisance et les soupçons qui tuent

Ne supportant plus d’être un époux cocu, Mohamed a fini par tuer sa femme sans avoir les preuves tangibles l’accusant d’adultère. Il a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle.«Je regrette d’avoir commis ce meurtre, M. le président… Je ne sais pas pourquoi je suis arrivé là… », a balbutié Mohamed tout en essuyant ses larmes. A la salle d’audience de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca, Mohamed se tenait au box des accusés. Pour la Cour, peu importe ses larmes et son regret. Ce qui est important pour elle n’est autre que de donner la parole au mis en cause, aux membres de la famille de la défunte et aux témoins, ainsi d’écouter les explications du représentant du ministère public et la plaidoirie de la défense et ce, afin de déterminer les circonstances et le mobile de crime qui lui permettra de rendre à César ce qui appartient à César. «M. le président, je n’ai jamais pensé détruire mon foyer…», a-t-il dit à la Cour. Malheureusement, il l’a déjà détruit définitivement sans avoir le moindre espoir de le reconstruire. Comment ?Mohamed était à son vingt-huitième printemps quand il s’est marié avec Latifa.Leur relation n’était pas basée sur l’amour. Menuisier de son état, Mohammed a pensé fonder un foyer conjugal. Ni plus ni moins. Il n’a jamais entretenu de relation amoureuse avec une fille, selon ses déclarations devant la Cour. Il s’adressait, toujours, aux maisons closes pour satisfaire ses besoins avec une fille de joie. Jusqu’à quand ? C’est la question qui semble le chagriner. Prenant sa décision, il a sollicité sa mère de lui chercher une fille pour le mariage. Sans trop penser, elle lui a proposé Latifa. C’est une voisine du quartier qui avait dix-huit ans. Sans profession, elle avait accepté la proposition de mariage sans discussion. Tous les deux avaient loué une chambre, loin de la maison où demeure la mère du mari. Mais, quelques mois plus tard, ses nouveaux voisins ont commencé à s’intéresser à elle. Nul ne savait pourquoi. Mais ce qui était certain, c’est qu’ils parlaient d’elle. Quelques mauvaises langues disaient qu’elle trompait son mari avec un chauffeur de taxi. Du bouche-à-oreille, la mauvaise information est arrivée aux oreilles de Mohamed. S’agit-il d’une vérité ou une simple médisance ? Les soupçons ont transformé la vie du couple en enfer. Au fil des jours, les doutes empoisonnaient la vie de Mohamed et Latifa. Un samedi soir, Mohamed était chez lui. Latifa avait l’intention de sortir. «Tu ne sors pas quand je ne suis pas là», lui a-t-il expliqué sur un ton calme.Latifa s’est comportée comme si ses oreilles étaient bouchées. Elle ne lui a pas prêté attention, a commencé à enfiler sa djellaba et elle s’est apprêtée à quitter la maison. Un comportement qui a fait sortir Mohamed de ses gonds. Il s’est levé, a tenu Latifa par le bras droit et l’a giflée violemment. Latifa a crié, a demandé secours et a tenté de s’enfuir. Mohamed semblait avoir perdu tout contrôle de ses nerfs. Des coups de poing et de pied. Personne n’a osé intervenir pour mettre fin à l’agressivité de Mohamed. Comme s’il avait été possédé, ce dernier a saisi un couteau qui était posé sur une table et lui a asséné plusieurs coups. Latifa a passé de vie à trépas. Et Mohamed est resté près du cadavre jusqu’à l’arrivée de la police. Cet acte criminel lui a coûté vingt ans de réclusion criminelle.
Abderrafii ALOUMLIKI //Aujourdhui.ma

Maroc : La RAM enquête sur l'absence de ses pilotes

Jeudi 3 juillet, 20 pilotes de la RAM n’ont pas été aux commandes de leurs avions. Résultats : des retards importants de plusieurs vols et trois avions sont restés cloués au tarmac. La RAM a diligenté une enquête. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Une question qui a taraudé l’esprit des passagers de la Royal Air Maroc (RAM) durant toute la journée de jeudi 3 juillet. Et pour cause, les cabines de pilotage des avions de la compagnie nationale sont restées vides, causant ainsi l’annulation de trois vols et des retards importants de plusieurs vols programmés durant cette journée. À la RAM, on parle de «surprise»: 20 pilotes n’ont pas été aux commandes de leurs avions ce jour-là. Au total, la compagnie aérienne emploie 430 pilotes de ligne. Donc 5% des pilotes s’étaient absentés.En plus des désagréments liés aux retards qu’ont connus certains vols, ce sont trois avions qui sont restés cloués au tarmac faute de pilotes à bord. «Les services de la RAM ont été surpris par un nombre anormalement important d’absence de pilotes qui ne se sont pas présentés pour effectuer les vols pour lesquels ils étaient programmés. Les raisons avancées verbalement par les pilotes concernés seraient liées à l’état de santé et à la maladie des intéressés», selon les responsables de cette compagnie. La RAM n’a donné aucune estimation des pertes financières causées par l’annulation de ces vols. Mais, elle a annoncé la couleur en diligentant une enquête impliquant les délégués du personnel navigant technique, l’inspection du travail et l’Association marocaine des pilotes de ligne (AMPL). Ces trois parties ont été rapidement saisies par la RAM pour apporter leur assistance dans le cadre de cette enquête. Sitôt informée par ces «absences» survenues le même jour, la direction générale a mis en place une cellule de crise pour mobiliser les moyens matériels et humains afin d’assurer l’acheminement des passagers vers leur destinations. Pour ce qui est des 20 pilotes absents, la RAM promet une main de fer. «Si l’enquête engagée révèle que les absences enregistrées sont injustifiées, la compagnie prendra les mesures de tout ordre et notamment disciplinaires qui s’imposent, pour éviter la répétition d’une pareille situation», indiquent les responsables de cette compagnie.Cette surprenante «absence», le même jour, et d’un seul coup de 20 pilotes, arrive à un moment crucial dans la vie de cette compagnie. «Cette situation intervient alors même que la réponse aux besoins du trafic de pointe de l’été et la responsabilité des agents de Royal Air Maroc imposent une mobilisation particulière et un sens élevé du devoir envers les passagers», selon l’équipe de Driss Benhima, président-directeur général de la RAM.Cette absence «intervient également dans une période de forte activité et pénalise le retour de nos concitoyens de l’étranger, l’arrivée des touristes dans nos villes et le transport de nos passagers en transit à Casablanca. Elle porte atteinte à l’image de notre pays dans les destinations desservies par la compagnie nationale», selon la même source.Cette «absence» arrive aussi à un moment important sur le plan économique pour la RAM. En effet, la compagnie fait face, depuis le début de l’année en cours, à une envolée exceptionnelle du prix du carburant qui a eu un impact fort sur ses charges et a généré une forte hausse de sa facture carburant. Entre les six premiers mois de l’exercice 2006-2007 et la même période de l’exercice 2007-2008, la RAM a subi une augmentation de plus de 60% du prix du carburant. Dans une situation pareille, où tout le monde, au sein de la compagnie, est appelé à la mobilisation, le fait que des pilotes soient à l’origine d’importantes perturbations est une aberration. Atika Haimoud// Aujourdhui.ma

mardi 8 juillet 2008

voyage : billet de bateau

voila un site assez interessant au niveau des prix pour qui aime voyager au bateau : www.maroc-ferry.com

sidi ifni: dernier nouvelle

Paris : Les altermondialistes d'Attac ont demandé lundi "la fin de la répression" et "une enquête indépendante" sur l'intervention policière du 7 juin au port de Sidi Ifni (sud-ouest du Maroc), qui s'est soldée officiellement par 48 blessés et 188 interpellations.
Dans un communiqué, des associations Attac de plusieurs pays d'Europe, dont l'Allemagne, l'Espagne, la France et le Maroc réclament aussi "la libération immédiate et sans condition des prisonniers de Sidi Ifni, ainsi que celle de notre camarade Brahim Bara, secrétaire général du Comité local d'Attac à Sidi Ifni". "La brutalité des violences policières démontre l'incapacité des autorités marocaines à répondre aux demandes légitimes des citoyens", ajoute Attac en demandant "la liberté pour les prisonniers de Sidi Ifni, l'arrêt immédiat du harcèlement, la fin de la répression policière ainsi que l'ouverture d'une enquête indépendante sur l'action des autorités". Une violente échauffourée avait opposé le 7 juin les forces de l'ordre et de jeunes chômeurs qui bloquaient l'entrée du port de Sidi Ifni, faisant 48 blessés selon les autorités. Le Centre marocain des droits humains (CMDH), avait de son côté affirmé que les affrontements avaient fait "entre un et cinq morts". AFP

Drogue: entre le Maroc et l'Europe

Sur route, ils transportent leurs cargaisons dans de puissants 4x4 ou de grosses berlines, le plus souvent allemandes et volées. En convois, au coeur de la nuit, ils remontent d'Espagne à tombeau ouvert sur les autoroutes, forçant les barrages si nécessaire.
Ils roulent à 200 km/h: les trafiquants savent qu'en adoptant la technique du "go-fast", ils sont difficiles à arrêter. En transposant sur la route ce mode de transport inventé dans les Caraïbes par des hors-bord ultrarapides, ils posent des problèmes aux policiers qui ont pourtant mis au point une tactique pour les intercepter.
Au poste de péage français du Boulou, proche de la frontière espagnole, le chef de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS), Jean-Michel Colombani, a organisé une démonstration. "Pas question d'intervenir sur les voitures en mouvement, ils roulent trop vite", dit-il. "Il faut attendre qu'ils s'arrêtent: la station-service ou le péage.
La station, c'est trop dangereux. Reste le péage". En accord avec la société d'autoroute, le guichetier est remplacé par un policier des "stups" (sutpéfiants), membre d'un groupe d'intervention spécialement entraîné. Pris en filature sur des centaines de kilomètres, le convoi est pisté en permanence. Il est précédé par une voiture ouvreuse, souvent louée et tout à fait en règle, dont les occupants s'assurent que la voie est libre. La radio policière crache: "Véhicule ouvreur approche du guichet... Véhicule ouvreur s'arrête...".
En quelques secondes trois policiers surgissent, se cachent aux abords de la cabine de péage. Devant et derrière le guichet, ils préparent une herse d'un nouveau genre: en caoutchouc, elle contient des pointes qui sortent et se fixent dans les pneus si on roule dessus. Au moment où il baisse la vitre pour tendre son ticket, le conducteur est inondé par le faux guichetier d'un puissant gaz lacrymogène.
En 2007, 22 convois de go-fast routiers ont été neutralisés, permettant la saisie de cinq tonnes de cannabis. Sur l'eau, les trafiquants chargent des centaines de kilos de drogue sur de longs hors-bord spécialement fabriqués. A l'arrière, trois ou quatre moteurs de 250 chevaux leur permettent de naviguer plus vite que n'importe quelle embarcation entre les côtes marocaines et l'Espagne ou la France. A bord, en plus des jerrycans d'essence et des ballots de résine de cannabis, de quatre à six personnes.
Seul un hélicoptère de la marine et son tireur d'élite sont alors efficaces, dans le cadre d'une opération lourde comprenant aussi un avion, une frégate et des commandos de marine. "Ils naviguent à plus de 40 noeuds, c'est-à-dire 80 km/h: partis des côtes nord du Maroc, ils sont en France le lendemain", explique à bord de la frégate Montcalm son commandant, le capitaine de vaisseau Luc-Marie Lefebvre. Le "go-fast" est d'abord repéré puis pisté par l'avion des douanes qui survole les côtes espagnole et française. Le dispositif est mis en place: un tireur d'élite, armé d'un fusil de gros calibre, prend place à bord d'un hélicoptère Lynx. Après plusieurs tirs de semonce et s'il n'y a pas de réaction, feu vert est donné aux "tirs de neutralisation", directement dans les moteurs. Les commandos de marine peuvent alors accoster, bientôt rejoints par des douaniers chargés des perquisitions.
Depuis 2006, la marine française a ainsi arrêté seize "go-fast", saisissant neuf tonnes de cannabis. Bien davantage ont été jetées à l'eau par les trafiquants se sentant pris.
AFP

lundi 23 juin 2008

Importantes saisies de drogues à Casablanca, Tanger et F'nideq

Les éléments des préfectures de police de Casablanca, Tanger et du commissariat de circonscription de F'nideq ont procédé à la saisie d'importantes quantités de drogues durant les deux derniers jours, apprend-on de sources policières.Au niveau du district de Ain Chok Hay Hassani, les éléments de la police judiciaire ont arrêté un trafiquant et saisi 34,5 kg de résine de cannabis (chira) ainsi qu'un véhicule utilisé comme moyen de transport de la drogue, précise-t-on de même source, ajoutant qu'au niveau du district de Casa-Anfa, les éléments de la police judiciaire ont appréhendé deux trafiquants de drogue et saisi 50 grammes de cocaïne.A Tanger, deux trafiquants de drogue dure ont été arrêtés en possession de 28 grammes de cocaïne et de 18 doses d'héroïne, poursuit la même source, notant que les éléments du commissariat de la ville de F'nideq ont interpellé un trafiquant en possession de 177 doses d'héroïne et de 47 doses de cocaïne.Selon la même source, les mis en cause seront présentés à la justice dès clôture des enquêtes les concernant.

MAP

drogues au maroc/maroc drogues/danger de drogues/