football Marocain

vendredi 14 mars 2008

Economie : aux Marocains résidant à l'étranger

Lancement au Maroc d'un service de détaxe au profit des MRE et touristes étrangers.
Casablanca, 14/03/08- Le premier "Tax Free Shopping Service", une initiative destinée à accroître l'attractivité du Maroc en tant que destination de tourisme de shopping, vient d'être lancé au Royaume.
Selon les opérateurs de ce nouveau service, il s'agit d'une mesure fiscale permettant aux Marocains résidant à l'étranger et aux touristes de récupérer la TVA sur les achats effectués dans les différents commerces installés dans les aéroports, les ports ou dans les centres commerciaux du pays. Le lancement de ce service par le Groupe International "Premier Tax Free", en partenariat avec les principaux acteurs locaux de référence, s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Maroc pour la promotion du tourisme et la modernisation du commerce.
La gestion de la détaxe a été confiée à un consortium marocain et irlandais baptisé "Morocco Tourist Refund SA" qui a entrepris des actions auprès des organismes publics et privés pour les sensibiliser aux avantages économiques de cette initiative, appelée à soutenir le développement socio-économique du Royaume et promouvoir le "label Morocco", en parfaite synergie avec la vision stratégique de relance tracée pour des secteurs du tourisme et de l'artisanat.
Source :map

Marocains vivent à l'étranger

Le nombre de Marocains résidant à l'étranger s'est élevé en 2007 à 3,3 millions âmes, soit 10% de la population totale du royaume alaouite, a-t-on appris mercredi de source officielle.
Ce nombre, qui connaît une importante expansion depuis 1993, a presque triplé en 15 ans, sans prendre en compte les moins de 16 ans, selon le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME, public).Mis en place par le roi Mohammed VI en décembre dernier, le CCME a pour mission principale d'élaborer une stratégie nationale de l'immigration. Il regroupe 31 résidents dans des pays de l'Union européenne et six autres au Canada (2), aux Etats-Unis, au Sénégal, en Algérie et aux Emirats arabes unis.Selon le Conseil, l'on assiste également à une "féminisation" de l'émigration, dans la mesure où un émigré marocain sur deux est une femme.L'Europe accueille 80% des Marocains de l'étranger et plus du tiers du total (1,3 million) sont installés en France, a-t-on précisé.Quant aux transferts financiers des Marocains de l'étranger, ils ont atteint 5 milliards d'euros en 2007.

Source: Panapress

L'industrie du porno au Maroc: Stars du porno et actrices amatrices locales

Plusieurs stars du X ont fait le déplacement au Maroc pour des tournages en catimini. Des labels aussi connus que Private, Marc Dorcel ou autres Andrew Blake ont ramené des Porn Queens comme Aria Giovanni, Catalina Cruz, Zara White ou Veronica Zemanova, dans des maisons ou villas au Maroc pour des tournages X ou des photos de sexe et de charme.
Pour les fous du X, l’exotique offre des produits très couleur locale. Les chaînes satellitaires spécialisées proposent des program-mations spéciales avec mention des endroits de tournage. Le Maroc figure sur quelques pochettes où des stars aussi célèbres qu’intouchables dévoilent leurs atouts physiques avec, pour arrière-fond, le décor du Maroc. Comment cela est arrangé pour échapper aux contrôles et à la vigilance des autorités locales? Les astuces des maisons de productions sont multiples.On peut déguiser un tournage de films X en spot publicitaire. On tourne la pub et, parallèlement , une équipe est dédiée à des photos de charme, des photos X comme pour le magazine « Private » qui a réalisé plusieurs reportages photo au Maroc. On cite volontiers les Play Boy, les Hustler et d’autres bibles du X.Pour certains connaisseurs, il y aurait même des numéros de magazines pornographiques plus connus dont les images ont été prises dans des maisons au Maroc.Comment déjouer le contrôle au MarocIl est évident que le CCM, le centre cinématographique marocain, fait son travail de contrôle sur ce genre de magouilles. Les autorisations de tournages sont scrupuleusement étudiées ; et il n’y a pas de marge pour l’erreur. Mais, les habitués du X savent comment dribbler. Il y a la publicité, les photos de mode, les photos touristiques, les reportages sur des régions au Maroc, des expéditions et autres randonnées où l’on camoufle le vrai sujet du tournage. Selon un producteur de la place, « ce type de trafic existe.Le CCM verrouille bien, mais la mafia du X arrive à trouver des combines ». Le verrouillage dont parle ce producteur est le même que dans d’autres pays. On lit les scénarii, on fait son enquête sur la maison de production, les réalisateurs, les budgets et la réputation des gens qui viennent tourner au Maroc. Mais les maisons de productions étrangères qui travaillent dans le porno trouvent des façades et inventent des sociétés écran.Selon un acteur marocain, on peut être contacté pour jouer dans un film que l’on croit de fiction et qui pourrait s’avérer X, lors du montage : « il y a un acteur marocain qui a été contacté par une maison de prod étrangère. On lui a filé quelques pages du script pour jouer le rôle d’un chauffeur. Il conduit sa Jeep, accompagne des couples européens en randonnées et dépose tout le monde dans une maison et le rôle est fini.Les images tournées sont tout ce qu’il y a de plus normal ; et jamais l’acteur n’a soupçonné quoi que ce soit. Pourtant, il a découvert plus tard que lors du montage, on a ajouté des images filmées ailleurs. Et le film de fiction est devenu un film porno». Selon ce même acteur, des exemples comme celui-ci sont nombreux où les producteurs étrangers ont trompé quelques acteurs marocains. Ceci aurait même été le cas d’une actrice marocaine qui s’est retrouvée dans un film rose sans le savoir.Il ne faut pas croire que ceci se déroule uniquement au Maroc, mais même en Europe et dans d’autres pays arabes, on a noté des cas où plusieurs personnes se sont retrouvées mêlées à des histoires de films X à leur insu. On loue des villas, des Ryads et on peut tourner tout ce que l’on veut. Pour prévenir les contrôles inopinés en cas de doute, les images et les séquences tournées sont envoyées très vite par courrier électronique. On tourne et on efface les traces.Pourquoi le Maroc ?Au-delà des magouilles pour contourner la vigilance, le Maroc offre des tarifs de location qui sont nettement moins chers que dans d’autres pays de la Méditerranée. Un tournage de fiction, sans parler du X, coûte plus cher en Espagne, au Portugal, en Turquie, en Egypte, à Malte, en France et ailleurs. Avec un climat aussi stable que celui du Maroc et des coûts très réduits, l’industrie du X connaît sa cible.Pour un spécialiste des locations dans des villes comme Tanger, Agadir, Fès et Marrakech, " les prix sont bon marché. On ne peut pas louer une villa et jouir de l’intimité et de la discrétion qu’on a au Maroc dans un pays comme l’Espagne à 40 000 dhs la semaine. C’est hors de question. Il faut trois à quatre fois ce tarif et encore."On raconte même que dans certains cas, des propriétaires ont loué à bas prix cédant à l’argument avancé par les producteurs qui promettent " une belle publicité pour la maison ou le Ryad ". En termes de publicité, on est bien servi dans ce cas de figure ! Pour d’autres sources très proches du milieu cinématographique marocain, ce sont " plus les séances photo qui tiennent le haut du pavé de ce commerce naissant au Maroc. La lumière, les décors naturels, les couleurs locales ; tout ceci plaît. Sans oublier les photos de mode très Hot ou alors des calendriers très à la mode dont certaines images ont été shootées dans des régions du Maroc ".Pour cette même source, on ne peut pas contrôler ce type de mic-mac " On ne va pas tout de même coller des mouchards dans chaque tournage. Les gens racontent des bobards, présentent des projets bidons et obtiennent de la façon la plus légale leurs autorisations de tournages. Après, ce qu’ils font de leur pellicule et de leur matos, ce sont eux seuls qui savent. Et avec Internet, on peut courir derrière les rushes et tout le bazar ".Si l’on en croit d’autres personnes, ceci vient à peine de démarrer au Maroc et il faudra s’attendre à plus de tournages du même genre dans le pays.Quand on aborde le chapitre des tournages au Maroc, il faut distinguer deux catégories de films. Il y d’abord a les séances amateur. C’est généralement des caméras personnelles qui servent à bidouiller des images destinées à un marché plus intime ou des diffusions sur le Net. C’est là que les jeunes marocaines et marocains se font piéger. Et il y a la grosse artillerie qui débarque sans trop de remous, matériel de tournage sophistiqué, avec des têtes d’affiche du X mondial pour des séances Hot ou des films X commercialisés dans le monde entier.Pour les " spécial amateur ", les tarifs sont réduits et les coûts des tournages n’ont rien à voir avec les salaires de stars et les dépenses effectuées pour la location d’une villa, un Ryad et autres lieux isolés pour filmer. Les jeunes et moins jeunes marocaines acceptent le minimum. Les salaires les plus corsés ne dépassent pas les 2000 dhs pour une longue séance de tournage.Parfois, les filles sont filmées à leur insu. Pour celles qui acceptent, la prime n’excède pas les 5000 dhs. La technique est très simple, les photos et les images sont transmises par e-mail à l’étranger et le pornographe amateur quitte le pays avec son appareil photo, sa caméra et son matériel où (en cas de contrôle) on ne trouve que des images touristiques d’ambiance. On peut filmer dans des petites maisons de location et même quelques hôtels bon marché. Parfois chez des particuliers qui louent ou sous-louent.Marrakech, Agadir, Essaouira et les régions sont le théâtre de cette petite industrie qui joue sur la discrétion. "On le savait depuis déjà quelques années, raconte le patron d’un petit hôtel dans la médina à Marrakech. Les étrangers qui font ces films ont très vite changé d’habitudes. Avant, certains propriétaires de petits hôtels fermaient les yeux pensant qu’il s’agissait simplement de passes, mais quand on a su qu’il y avait des photos et des films, personne n’osait plus faire semblant.Alors, les étrangers ont commencé à nouer des contacts avec des particuliers qui leur louaient des chambres ou des appartements, même délabrés pour un jour ou deux." Selon d’autres sources à Agadir, il y a des jeunes qui ont fait de ce type de location une source sûre de se faire très vite de l’argent. Il arrive que celui qui fournit le local joue aussi le rabatteur et le proxénète. On parle là de sommes allant jusqu’à 10 000 dhs pour la maison, les services rendus et la fille trouvée. Celle-ci s’arrange avec le client pour ses tarifs.A Essaouira, c’est le même type de commerce. Un particulier, une fille ou un groupe de prostitués et une maison louée dans la ville. Souvent les appartements appartiennent à des MRE qui confient leurs demeures à des gardiens ou des agents immobiliers très particuliers qui louent à qui ils veulent. Les étrangers payent mieux ; et le bouche à oreille fait le reste.Plusieurs destinations au Maroc ont été touchées par l’industrie du sexe. Tournage en bonne et due forme ou films amateur en catimini, de Marrakech à Agadir en passant par Tanger ou encore Essaouira, la pornographie fait recette. Les industriels du X se servent des décors marocains pour des séances photo, des films roses (softcore) et du X (hardcore). Stars du porno et starlettes ont ainsi visité quelques régions du Maroc. On peut retrouver des photographies dans des maisons marocaines, des ryads, dans le désert ou sur la montagne.Elles se font appelées, Jihane, Warda, Hiba, Faïrouz, et elles sont installées ce soir-là sur une banquette bien située et visible à l’entrée d’un cabaret réputé très chaud à Marrakech dans l’espoir d’une rencontre qui bouleversera leur vie. Certaines sont très jeunes, mineures et célibataires, d’autres ont un mari et une famille. Parfois elles sont divorcées avec souvent un ou deux enfants en charge.À chaque fois que l’ombre d’un client plane sur l’entrée de la discothèque, elles se retournent toutes vers cette unique direction pour dévisager, grand sourire aux lèvres, cet acheteur potentiel de la chair fraîche en quête d’une aventure sexuelle bon marché. Il est à peine minuit et le commerce sexuel à Marrakech, l’une des dernières destinations à la mode chez les amateurs du sexe, a déjà commencé. À l’entrée du cabaret, les quelques videurs en faction, s’affairent à scruter la physionomie des clients de la soirée ainsi que les filles qui y débarquent en masse. Pas question de laisser entrer n’importe qui. Le tri est conditionné par quelques critères très subjectifs par rapport à ces jeunes fillettes, qui exercent ce fameux plus vieux métier du monde, que seuls les maîtres des lieux maîtrisent.Toutefois, nous dit-on officieusement, le cabaret impose une sorte de rémunération ou pourcentage à chacune d’entre elles si elle arrive à faire tomber un client. Surtout si c’est un touriste qui paie bien et de surcroît en devises. Bienvenue dans le monde de la nuit et de l’industrie du sexe dans la ville ocre, la destination favorite des fous du sexe sans frontières. Un monde sans tabous, sans interdits, et où tout se négocie au gré à gré, tout au long de la soirée.Hôtel, maison, voiture, ou même dans la nature, chaque lieu est tarifié à l’unanimité et permet aux prostituées d’identifier d’abord le client et ensuite d’avoir une sorte de visibilité quant à ses moyens financiers qu’il peut mobiliser pour le reste de la soirée. Peut importe son apparence, le client est jugé par rapport à ce qu’il est en mesure de payer pour ses fantasmes les plus délirants.En atteste, si besoin est, les photos prises à Agadir par le journaliste pornographe belge (scènes d’urine, d’éjaculation, sado-maso…), Philippe Servaty, qui a été derrière l’éclatement du scandale d’Agadir où 14 fillettes ont été emprisonnées et condamnées sévèrement pour débauche au courant de l’année 2005. Finalement, c’est tout un package inclu implicitement dans l’offre des agences de voyage étrangères, offert aux touristes de tout genre qui choisissent la destination Marrakech où tout se vend et rien ne se refuse.La loi du plaisir et du besoinEn échange d'une aide matérielle très précieuse, les prostituées peuvent aller jusqu’à servir à l'étranger d'accompagnatrices, de guides et de concubines pour toute la durée de son séjour au Maroc. Elles peuvent même le présenter à d’autres filles prostituées ( moyennant des commissions substantielles ), lui indiquer d’autres endroits de débauche et les milieux infranchissables de la drogue. À tout seigneur, tout honneur.Sauf que dans ce cas d’espèce, il s’agit du sale pouvoir de l’argent face à cette misère noire des familles qui proposent leur progéniture à des milieux proxénètes bien installés et bénéficiant d’appuis solides.Que le commerce sexuel soit concentré dans certaines boites de nuit et autres cabarets à Marrakech, comme dans n’importe quelle autre ville touristique au Maroc, cela tend de plus en plus à le banaliser, ce qui ne laisse aux autorités aucun pouvoir d’intervention ou de réaction pour lutter efficacement contre ce fléau. C’est un commerce qui débute discrètement tard la nuit et se termine quelques heures après avant même que les responsables sécuritaires ne rejoignent leur lieu de travail. Et c’est aussi une activité qui a ses propres noms de codes, ses propres moyens aussi bien logistiques qu’humains, ses propres réseaux impénétrables, ses rouages, ses protecteurs et ses ténébreux sous-sols… Bref, un monde à part bien organisé et entouré de secrets et de confidences bien gardées.En remontant les quelques filières nocturnes, on s’aperçoit de l’existence d’autres activités illicites, d’autres formes d’exploitation de la chair humaine, et une autre industrie des loisirs sexuels prospère, notamment celle des films pornographiques tournées en plein centre ville dans des appartements et des villas louées discrètement pour la circonstance. Il suffit de consulter Internet ( plusieurs sites relatent les lieux du tournage des films et des prises de photos pornographiques ) ou même d’acheter des CD, qui circulent sous le manteau au Maroc, pour se rendre compte que plusieurs producteurs ou réalisateurs, professionnels ou amateurs, optent de plus en plus pour la destination Maroc, pour le tournage des films X.Ils débarquent dans le pays en groupe, ils sont discrets, bien accueillis comme n’importe quels touristes ordinaires ( M. tout le monde ) caméras sophistiquées et outils de tournage à la main sans attirer l’attention des autorités policières et douanières dans les aéroports du pays qui leur ouvre ( concurrence touristique oblige ) ouvertement les portes. Ce sont en général des voyageurs lambdas qui sont accueillis dès leur arrivée au Maroc par des intermédiaires qui leur ont déjà préparé le terrain, décors, actrices marocaines et appartements bon marché préalablement identifiés.

source :La Gazette Du maroc
porno au maroc/porno marocain/l'industrie du porno/porno/sexe au maroc/sexe marocain/maroc sex/porno maroc/maroc porno/

Pour éviter les oublis, la pilule en continu !

Une pilule contraceptive efficace … est une pilule que l'on n'oublie pas ! Une bonne observance de sa contraception orale, c'est-à-dire un respect des prises, sans oubli, est très importante pour éviter les risques de grossesse non prévue. Même si la pilule estroprogestative, la plus répandue, offre une sécurité contraceptive de 12 heures en cas d'oubli, une prise rigoureuse de sa pilule est un facteur clé du succès d'une contraception. Une pilule contraceptive efficace … est une pilule que l'on n'oublie pas ! Une bonne observance de sa contraception orale, c'est-à-dire un respect des prises, sans oubli, est très importante pour éviter les risques de grossesse non prévue. Même si la pilule estroprogestative, la plus répandue, offre une sécurité contraceptive de 12 heures en cas d'oubli, une prise rigoureuse de sa pilule est un facteur clé du succès d'une contraception.Or, l'oubli de pilule le plus fréquent est celui qui arrive au moment de la reprise d'une nouvelle plaquette ; en France, par exemple, l'étude Coraliance effectuée en 2000 auprès de 3316 femmes a montré que 42% d'entre elles l'oubliaient lors de la première semaine de reprise d'un cycle…D'où l'idée de développer et de commercialiser une pilule en prise continue qui permet de limiter les oublis de prise en créant un réflexe quotidien. C'est le cas de Jasminelle continu, pour laquelle les 21 jours habituels de comprimés actifs par plaquette ont été complétés par 7 comprimés inactifs. Soit au final une plaquette de 28 comprimés…et l'enchaînement des plaquettes sans faire de pause ! Les règles apparaissent en fait pendant la prise des comprimés inactifs.Ce type d'innovation permet de mieux adapter la contraception et donc de mieux la faire accepter. S'ajoute à cela la réduction des quantités d'estrogènes et la mise au point de nouveaux progestatifs mieux tolérés plus proches de la progestérone naturelle. Parlez-en à votre médecin.
Source: Destination Santé

mercredi 12 mars 2008

Badou Zaki officiellement le nouveau selectionneur

Si l'annonce officielle est prévue pour demain mardi, le choix du nouveau sélectionneur aurait déjà été fait .un bon source bien informée du Comité national olympique marocain (CNOM), les fédéraux auraient déjà opté pour Badou Zaki qui devrait faire son retour à la tête de l'équipe nationale première, succédant au Français Henri Michel, remercié aussitôt après l'élimination prématurée lors de la dernière CAN ghanéenne.
les membres fédéraux se plient à la volonté du public marocain qui choisisant bdou zaki , depuis le limogeage de Henri Michel..la mission du star gardien et entraîneur badou zaki ne sera pas une simple sinécure, dans la mesure où il sera lié par un contrat d'objectifs : une double qualification au Mondial et à la CAN 2010, sans omettre le tournoi fraîchement créé la Coupe d'Afrique des locaux dont Autres chroniques :
les phases finales sont programmées l'année prochaine en Côte d'Ivoire.L'échec ne sera pas permis. Car si Zaki a été porté si haut après la finale de la CAN tunisienne, il risque fort bien de tomber des nues au moindre couac. Et les fédéraux ne seront pas tenus pour seuls responsables, du fait que le chapeau sera porté par tout le monde.
Nouveau sélectionneur de Maroc/Maroc nouveau
sélectionneur/biographie badou zaki/badou zaki/zaki/zaki bado/zaky /nouveau entraîneur du Maroc/Maroc entraîneur football/ actualité badou zaki/nouveau entraîneur Maroc/nouveau nouvelle équipe national/nouveau entraîneur du maroc

mardi 11 mars 2008

Le nouveau sélectionneur du Maroc

La fédération marocaine de football annonce aujourd’hui que badou zaki et le nouveau sélectionneur du Maroc .on souhaitons bon chance pour badou zaki et le maroc.

Médaille d'or pour la commune urbaine d'Agadir

La commune urbaine d'Agadir a reçu, mercredi, la médaille d'or décernée par la Fédération internationale du Tourisme (FIT) aux villes qui s'emploient à créer les conditions requises pour la création d'une dynamique touristique aux normes internationales.La médaille a été remise lors d'une cérémonie organisée en présence d'une délégation de la FIT conduite par M. Eric Duluc, président de la Fédération ainsi que de professionnels du secteur touristique et hôtelier à Agadir.Intervenant à cette occasion, le président décernée de la FIT, M. Eric Duluc a indiqué que la ville d'Agadir a mérité cette distinction, décernée à de grandes villes comme Paris et Rio de Janeiro, grâce aux efforts consentis par la commune urbaine d'Agadir, les professionnels du secteur du tourisme et d'autres intervenants pour faire de la ville une destination de prédilection pour les touristes, ajoutant que la décision de la FIT n'était nullement arbitraire mais basée sur des convictions et des faits.Il a cité à cet égard, les aspects esthétiques de l'aéroport Agadir El-Massira, la réalisation de routes et d'espaces verts, le réaménagement de la corniche de la ville et le choix de la baie d'Agadir comme l'une des plus belles baies du monde.Pour sa part, le président de la commune urbaine d'Agadir, M. Tarik Kabbaj s'est félicité de cette distinction qui est de nature à donner à la ville davantage de rayonnement au niveau mondial, soulignant qu'elle incitera aussi à davantage de travail pour réaliser les objectifs tracés et répondre aux attentes des touristes.Il a également mis l'accent sur l'importance de la composante qualité dans le secteur du tourisme d'où la nécessité, selon lui, pour la ville de redoubler d'efforts pour relever ce défi.Une médaille similaire a été remise à cette occasion au délégué du ministère de tourisme, M. Aziz Fatouak.
Source :map

Agadir//ville d’Agadir/hôtel Agadir/Agadir/tourisme Agadir/nouveau Agadir/Agadirisme /voyage Agadir/tavel Agadir/festival d’Agadir/commune urbaine d’Agadir/

La femme policier au Maroc

L'Institut Royal de Police a organisé, ce week-end à Tanger, une rencontre avec le grand public pour fêter ses agents et fonctionnaires femmes à l'occasion de la journée mondiale de la femme (8 mars).Un stand a été aménagé à cet effet sur le boulevard Mohammed V de Tanger pour une exposition photo montrant la performance et le mérite des femmes dans les rangs des différents services de la Sûreté Nationale.
Les nombreux visiteurs qui ont afflué sur le stand ont eu l'occasion de visionner des documentaires sur les femmes de ce corps qui exercent avec compétence à différent rangs de responsabilité. De l'agent de circulation, aux profils exigeant en compétence, tels les services de la police technique et scientifique, la femme de la Sûreté Nationale porte avec mérite ses galons et assume avec rigueur et abnégation sa noble mission.La femme marocaine a accédé au corps de la Sûreté Nationale depuis 1975 en tant qu'assistantes et secouristes. Après amendement du statut relatif au corps de la Sûreté Nationale en 2001, les femmes ont désormais accès à l'ensemble des concours de recrutement organisés par la Direction générale de la Sûreté Nationale (DGSN).En peu de temps, le nombre de femmes fonctionnaires de police est passé de 506 à 1.122 agents après amendement du statut de 2001. Cet effectif féminin compte 14 commissaires, 53 officiers, 277 inspecteurs de police principaux et 776 gardiens de la paix.Actuellement, les femmes de la Sûreté Nationale sont désormais présentes dans les différents services et exercent en alter ego avec leurs collègues hommes. En civil ou en uniforme, les femmes sont inspecteurs de la police judiciaire, expertes dans les services de la police scientifique, membres des brigades motards, et même commissaires-chefs d'arrondissements.La gente féminine suit une formation exigeante identique à celle des hommes à l'Institut de Kénitra qui compte dans son staff de formateurs, une femme officier instructeur spécialisée dans la section "police technique-scientifique et scène de crime".Ont pris part à la cérémonie d'hommage des cadres de l'Institut Royal de Police de Kénitra, des responsables locaux de la Sûreté Nationale et des femmes policiers exerçant à Tanger.

Source : MAP
resultat concours de police au maroc/concour oral de police/institut royal de police kenitra/poilce au maroc/être policier au maroc/matiere proposer a l'exame oral de concours de police/date examen de concours de police/concours maroc plolice.